Surcharge pondérale et obésité

Souvent considérée comme le prélude à une condition plus grave (à savoir l’obésité), la surcharge pondérale peut être le résultat d’un déséquilibre entre l’apport calorique et les dépenses énergétiques.

Cependant, cette situation peut également avoir d’autres origines, car l’obésité est bien plus qu’un simple problème de poids. C’est une maladie qui défie souvent les lois de la nature, créant une injustice dans la manière dont elle affecte les personnes.

En effet, devant l’obésité, nous ne sommes pas tous égaux : certains peuvent se permettre de manger et boire sans restriction, tandis que d’autres prennent du poids simplement en regardant la vitrine d’une pâtisserie !

La surcharge pondérale, c’est quoi ?

La surcharge pondérale est une condition préoccupante qui précède souvent l’obésité, marquée par un excès de poids corporel pour une taille donnée (IMC).

Cette condition résulte habituellement d’un déséquilibre entre les apports caloriques consommés et les dépenses énergétiques de l’organisme. Toutefois, réduire la surcharge pondérale à une simple question de calories serait simpliste, de nombreux facteurs peuvent influencer le poids corporel, incluant la génétique, le métabolisme, l’environnement, les habitudes de vie et même les aspects psychologiques.

La surcharge pondérale n’est pas seulement une question d’esthétique ou de confort personnel ; elle augmente également le risque de développer des maladies chroniques telles que le diabète de type 2 ou encore l’hypertension artérielle et l’apnée du sommeil.

Aborder la surcharge pondérale demande une approche globale qui va au-delà de la simple restriction calorique, incluant une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et un soutien psychologique adapté, pour guider les personnes vers un mode de vie plus sain et surtout durable.

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Une soirée d’information / échange un lundi par mois

 

Nous vous accueillons à partir de 18h, puis aux alentours de 18h30 nous débutons avec l’intervenant médical / paramédical spécialisé ou le témoignage d’un patient.

Cette intervention peut aborder les problèmes de nutrition, l’équilibre alimentaire, le sport adapté à l’obésité, les diverses chirurgies bariatriques avec leurs conséquences et leurs éventuelles complications, la chirurgie réparatrice, la souffrance au sein du couple, l’estime de Soi, le sport et l’obésité, etc.

Puis, vers 19h30 où sonne l’heure de la fin de la présentation de l’intervenant, place est laissée aux échanges de questions réponses entre les nouveaux arrivants et les adhérents opérés ou non opérés, sous son contrôle jusqu’à 20h.

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Quand arrive l’obésité

L’obésité quant à elle, est une maladie multifactorielle complexe, résultant de causes diverses, incluant des facteurs sociaux, physiques, génétiques, hormonaux, ainsi que des problèmes liés au travail, à la famille, à l’usage de médicaments, aux déséquilibres métaboliques, psychologiques, à l’alimentation, à l’alcoolisme ou encore au harcèlement.

Cette condition dépasse largement le cadre d’un simple surpoids ; elle est associée à un éventail de conséquences graves pour la santé, telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires, l’hypertension artérielle, les troubles articulaires, l’apnée du sommeil et même la stéatose hépatique qui peut mener à la cirrhose non alcoolique.

Face à cette réalité, l’approche traditionnelle des régimes restrictifs s’avère non seulement inefficace mais potentiellement nocive, entraînant souvent une détérioration du moral et une fatigue accrue, sans compter le risque de reprendre plus de poids une fois le régime terminé.

image stylisée pour deux personnes obèses

La prise en charge de l’obésité requiert une intervention médicale spécialisée, qui considère la personne dans sa globalité et propose un soutien adapté à ses besoins spécifiques.

Études de cas – surcharge pondérale et obésité

1er cas – sortir de la surcharge pondérale

Les principales raisons de la surcharge pondérale sont les suivantes :

Un déséquilibre alimentaire, l’alcool, la sédentarité, le manque d’activité physique, le harcèlement, etc.

Sans faire de régime ni se frustrer, il faut réduire les graisses, la charcuterie, les produits transformés (pizzas et autres), les sucres et boissons sucrées (sodas et autres), les boissons gazeuses et bien entendu l’alcool.

Pour l’exemple, perdre 15kg revient à se délester de deux packs d’eau ;
soit 12 bouteilles de 1,25 litres ! Il est donc important, dans ce premier cas, de rencontrer :

Un médecin nutritionniste et/ou diététicienne qui vous aideront à équilibrer vos apports caloriques et vous mettront en évidence les valeurs caloriques de certains produits du quotidien.

Il faut également penser à l’aspect psychologique ! La surcharge pondérale peut être due à des problèmes au travail, en famille ou causée par le harcèlement.
Rencontrer un psychologue est une des solutions à prendre en compte.

Un coach en éducation physique adaptée pour reprendre une activité sportive selon ses capacités (après un test à l’effort) fait également partie des mesures à envisager.

2ème cas – sortir de l’obésité

Les principales raisons de l’obésité sont très nombreuses, incluant des facteurs sociaux, physiques, génétiques, hormonaux, des problèmes au travail ou en famille, des causes médicamenteuses, métaboliques, psychologiques, un déséquilibre alimentaire ou l’alcoolisme, le harcèlement, la sédentarité, ainsi qu’un manque d’activité physique.

Savez-vous que prendre rendez-vous avec un chirurgien spécialisé en obésité n’implique pas nécessairement une opération ? Cette démarche vise plutôt à obtenir une reconnaissance officielle de l’état d’obésité et s’inscrire dans un protocole d’évaluation, qui, selon les personnes, peut s’étendre de six mois à un an, afin d’identifier précisément les causes de l’obésité.

Vous participerez à des séances de groupe, bénéficierez de consultations et passerez une série complète d’examens, tous pris en charge dans un cadre hospitalier.

En fonction de votre implication, de vos habitudes alimentaires et des résultats obtenus, il se peut que le chirurgien vous suggère l’option d’une chirurgie bariatrique, une proposition que vous êtes libre d’accepter ou de refuser.

Recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Quotidiennement la consommation de sucre devrait se limiter à 25 grammes, et à 4 cuillères à café pour l’huile.

Voici quelques exemples qui peuvent vous aider :
1 pain au chocolat = 36g sucre + 3 cuillères à café d’huile
1 mars = 30g sucre + 2 cuillères à café d’huile
1 burger = 5 cuillères à café d’huile
200g de pâtes cuites nature = 40g de sucre (nature avec un coulis de tomate sans beurre ou huile ni fromage râpé)
1 coca = 42g de sucre
1 bière 33cl = 36g de sucre

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